Le Pays de Jalès se situe à mi-chemin entre les métropoles de Marseille et de Lyon, à 1h30 de la Méditerranée et à 2 h des Alpes. Au pied du parc national des Cévennes et à la lisière du département du Gard, cette partie de l’Ardèche méridionale est séparée de la vallée du Rhône par les Gorges de l’Ardèche et desservie par la route départementale 104 qui lie du nord au sud les villes d’Aubenas et d’Alès.

Aubenas (07) : 40 km/40min
Privas (07, Préfecture) : 70 km/1h15
Nîmes (30, Aéroport, Gare TGV) : 80 km/1h
Alès (30, Gare SNCF) : 35 km/30min
Montpellier (34) : 100 km/1h45mn
Valence (26, Gare TGV) : 120 km / 1h45mn
Montélimar (26, Autoroute A7, Gare SNCF) : 70 km/1h15
Paris (75) : 670km/7h en voiture ou 1h de voiture (Nîmes) + 3h TGV
Entre les montagnes cévenoles et les garrigues du Midi, le paysage étonne par une multitude de contrastes. La grande plaine agricole de Jalès est dominée par la viticulture.
Plus au sud, vers les contreforts des Cévennes, les sommets de Malbosc atteignent 900m.
Grâce au climat méditerranéen, l’hiver reste assez doux et les saisons estivales agréables, avec soleil et chaleur. Le paysage se caractérise par des failles géologiques avec ses collines gréseuses, couvertes par des forêts de châtaigniers, des pins maritimes et de la bruyère, face à la partie calcaire avec sa flore typique de la garrigue adaptée au soleil et à la sècheresse : plantes aromatiques, chênes verts, buis et oliviers entre rochers et gouffres profonds, pierres sculptées par l’eau pendant des millions d’années (Bois de Païolive).
De nombreuses grottes témoignent d’une activité humaine intense déjà au temps de la Préhistoire (« l’Abri du Pêcheur » et d’autres cavités situées dans les gorges du Chassezac). La Grotte Chauvet et ses magnifiques peintures rupestres se situe à moins de 30 minutes de Berrias. Premiers monuments connus, des Dolmens témoignent en grand nombre des pratiques funéraires à l’âge du Cuivre.
Vers 1150, les Chevaliers du Temple s’installent dans la plaine de Berrias et y fondent la Commanderie de Jalès, dont la chapelle et le cellier roman, conservés intacts, sont d’un intérêt historique remarquable. Des vestiges d’une église romane et d’un château du XIIe siècle

témoignent des débuts du village de Malbosc. D’autres témoignages de la vie au Moyen Âge émanent lorsque l’on se promène dans les ruelles étroites du quartier du Fort dominant le chef-lieu de Banne, labellisé « village de caractère ». A son sommet, se trouvent les vestiges du château construit au milieu du 16ème siècle, détruit en 1792 dans la tourmente de la contre-révolution. Avec l’industrialisation du 19ème siècle, une importante activité minière se développe dans la région. Le viaduc du Doulovy, supportant anciennement la voie ferrée qui permettait d’évacuer le charbon des mines, en témoigne encore. Au bord de la Ganière, des mines d’antimoine et d’or étaient exploitées. Deux guerres mondiales, la fermeture des mines en 1947 et l’exode rural clôturent ce chapitre de l’histoire.
Aujourd’hui, la « terre d’audace » ardéchoise voit à nouveau sa population augmenter. Les activités touristiques ont fondé de nouvelles bases économiques et font l’objet d’une politique spécifique réfléchie par les élus locaux. Des terrains de camping, des chambres d’hôtes et des gîtes sont répartis sur les quatre communes et génèrent des emplois saisonniers. La viticulture est encore très présente sur le territoire. On recense également quelques petits élevages, productions maraichères, fruitières et séricicoles. Le nombre d’exploitations ne cesse cependant de décroitre, et la mise en fermage est difficile par manque de repreneurs. L’agriculture biologique reste à développer.

Le commerce représente une part importante de l’activité. L’économie traditionnelle est bien développée et représentée essentiellement par des entreprises individuelles qui peuvent apporter de nouveaux services à la population. Il reste cependant des secteurs, comme le bâtiment, où il manque aussi bien du personnel qualifié que des entreprises. Seule une usine de textile représente le secteur industriel sur le territoire de Jalès, avec une unité de production et plus de 130 salariés. Le canton est caractérisé par de nombreuses petites entreprises ayant de 0 à 3 salariés.
Le Pays de Jalès se situe à mi-chemin entre les métropoles de Marseille et de Lyon, à 1h30 de la Méditerranée et à 2 h des Alpes. Au pied du parc national des Cévennes et à la lisière du département du Gard, cette partie de l’Ardèche méridionale est séparée de la vallée du Rhône par les Gorges de l’Ardèche et desservie par la route départementale 104 qui lie du nord au sud les villes d’Aubenas et d’Alès.

Aubenas (07) : 40 km/40min
Privas (07, Préfecture) : 70 km/1h15
Nîmes (30, Aéroport, Gare TGV) : 80 km/1h
Alès (30, Gare SNCF) : 35 km/30min
Montpellier (34) : 100 km/1h45mn
Valence (26, Gare TGV) : 120 km / 1h45mn
Montélimar (26, Autoroute A7, Gare SNCF) : 70 km/1h15
Paris (75) : 670km/7h en voiture ou 1h de voiture (Nîmes) + 3h TGV
Entre les montagnes cévenoles et les garrigues du Midi, le paysage étonne par une multitude de contrastes. La grande plaine agricole de Jalès est dominée par la viticulture.
Plus au sud, vers les contreforts des Cévennes, les sommets de Malbosc atteignent 900m.
Grâce au climat méditerranéen, l’hiver reste assez doux et les saisons estivales agréables, avec soleil et chaleur. Le paysage se caractérise par des failles géologiques avec ses collines gréseuses, couvertes par des forêts de châtaigniers, des pins maritimes et de la bruyère, face à la partie calcaire avec sa flore typique de la garrigue adaptée au soleil et à la sècheresse : plantes aromatiques, chênes verts, buis et oliviers entre rochers et gouffres profonds, pierres sculptées par l’eau pendant des millions d’années (Bois de Païolive).
De nombreuses grottes témoignent d’une activité humaine intense déjà au temps de la Préhistoire (« l’Abri du Pêcheur » et d’autres cavités situées dans les gorges du Chassezac). La Grotte Chauvet et ses magnifiques peintures rupestres se situe à moins de 30 minutes de Berrias. Premiers monuments connus, des Dolmens témoignent en grand nombre des pratiques funéraires à l’âge du Cuivre.
Vers 1150, les Chevaliers du Temple s’installent dans la plaine de Berrias et y fondent la Commanderie de Jalès, dont la chapelle et le cellier roman, conservés intacts, sont d’un intérêt historique remarquable. Des vestiges d’une église romane et d’un château du XIIe siècle

témoignent des débuts du village de Malbosc. D’autres témoignages de la vie au Moyen Âge émanent lorsque l’on se promène dans les ruelles étroites du quartier du Fort dominant le chef-lieu de Banne, labellisé « village de caractère ». A son sommet, se trouvent les vestiges du château construit au milieu du 16ème siècle, détruit en 1792 dans la tourmente de la contre-révolution. Avec l’industrialisation du 19ème siècle, une importante activité minière se développe dans la région. Le viaduc du Doulovy, supportant anciennement la voie ferrée qui permettait d’évacuer le charbon des mines, en témoigne encore. Au bord de la Ganière, des mines d’antimoine et d’or étaient exploitées. Deux guerres mondiales, la fermeture des mines en 1947 et l’exode rural clôturent ce chapitre de l’histoire.
Aujourd’hui, la « terre d’audace » ardéchoise voit à nouveau sa population augmenter. Les activités touristiques ont fondé de nouvelles bases économiques et font l’objet d’une politique spécifique réfléchie par les élus locaux. Des terrains de camping, des chambres d’hôtes et des gîtes sont répartis sur les quatre communes et génèrent des emplois saisonniers. La viticulture est encore très présente sur le territoire. On recense également quelques petits élevages, productions maraichères, fruitières et séricicoles. Le nombre d’exploitations ne cesse cependant de décroitre, et la mise en fermage est difficile par manque de repreneurs. L’agriculture biologique reste à développer.

Le commerce représente une part importante de l’activité. L’économie traditionnelle est bien développée et représentée essentiellement par des entreprises individuelles qui peuvent apporter de nouveaux services à la population. Il reste cependant des secteurs, comme le bâtiment, où il manque aussi bien du personnel qualifié que des entreprises. Seule une usine de textile représente le secteur industriel sur le territoire de Jalès, avec une unité de production et plus de 130 salariés. Le canton est caractérisé par de nombreuses petites entreprises ayant de 0 à 3 salariés.
Le Pays de Jalès se situe à mi-chemin entre les métropoles de Marseille et de Lyon, à 1h30 de la Méditerranée et à 2 h des Alpes. Au pied du parc national des Cévennes et à la lisière du département du Gard, cette partie de l’Ardèche méridionale est séparée de la vallée du Rhône par les Gorges de l’Ardèche et desservie par la route départementale 104 qui lie du nord au sud les villes d’Aubenas et d’Alès.

Aubenas (07) : 40 km/40min
Privas (07, Préfecture) : 70 km/1h15
Nîmes (30, Aéroport, Gare TGV) : 80 km/1h
Alès (30, Gare SNCF) : 35 km/30min
Montpellier (34) : 100 km/1h45mn
Valence (26, Gare TGV) : 120 km / 1h45mn
Montélimar (26, Autoroute A7, Gare SNCF) : 70 km/1h15
Paris (75) : 670km/7h en voiture ou 1h de voiture (Nîmes) + 3h TGV
Entre les montagnes cévenoles et les garrigues du Midi, le paysage étonne par une multitude de contrastes. La grande plaine agricole de Jalès est dominée par la viticulture.
Plus au sud, vers les contreforts des Cévennes, les sommets de Malbosc atteignent 900m.
Grâce au climat méditerranéen, l’hiver reste assez doux et les saisons estivales agréables, avec soleil et chaleur. Le paysage se caractérise par des failles géologiques avec ses collines gréseuses, couvertes par des forêts de châtaigniers, des pins maritimes et de la bruyère, face à la partie calcaire avec sa flore typique de la garrigue adaptée au soleil et à la sècheresse : plantes aromatiques, chênes verts, buis et oliviers entre rochers et gouffres profonds, pierres sculptées par l’eau pendant des millions d’années (Bois de Païolive).
De nombreuses grottes témoignent d’une activité humaine intense déjà au temps de la Préhistoire (« l’Abri du Pêcheur » et d’autres cavités situées dans les gorges du Chassezac). La Grotte Chauvet et ses magnifiques peintures rupestres se situe à moins de 30 minutes de Berrias. Premiers monuments connus, des Dolmens témoignent en grand nombre des pratiques funéraires à l’âge du Cuivre.
Vers 1150, les Chevaliers du Temple s’installent dans la plaine de Berrias et y fondent la Commanderie de Jalès, dont la chapelle et le cellier roman, conservés intacts, sont d’un intérêt historique remarquable. Des vestiges d’une église romane et d’un château du XIIe siècle

témoignent des débuts du village de Malbosc. D’autres témoignages de la vie au Moyen Âge émanent lorsque l’on se promène dans les ruelles étroites du quartier du Fort dominant le chef-lieu de Banne, labellisé « village de caractère ». A son sommet, se trouvent les vestiges du château construit au milieu du 16ème siècle, détruit en 1792 dans la tourmente de la contre-révolution. Avec l’industrialisation du 19ème siècle, une importante activité minière se développe dans la région. Le viaduc du Doulovy, supportant anciennement la voie ferrée qui permettait d’évacuer le charbon des mines, en témoigne encore. Au bord de la Ganière, des mines d’antimoine et d’or étaient exploitées. Deux guerres mondiales, la fermeture des mines en 1947 et l’exode rural clôturent ce chapitre de l’histoire.
Aujourd’hui, la « terre d’audace » ardéchoise voit à nouveau sa population augmenter. Les activités touristiques ont fondé de nouvelles bases économiques et font l’objet d’une politique spécifique réfléchie par les élus locaux. Des terrains de camping, des chambres d’hôtes et des gîtes sont répartis sur les quatre communes et génèrent des emplois saisonniers. La viticulture est encore très présente sur le territoire. On recense également quelques petits élevages, productions maraichères, fruitières et séricicoles. Le nombre d’exploitations ne cesse cependant de décroitre, et la mise en fermage est difficile par manque de repreneurs. L’agriculture biologique reste à développer.

Le commerce représente une part importante de l’activité. L’économie traditionnelle est bien développée et représentée essentiellement par des entreprises individuelles qui peuvent apporter de nouveaux services à la population. Il reste cependant des secteurs, comme le bâtiment, où il manque aussi bien du personnel qualifié que des entreprises. Seule une usine de textile représente le secteur industriel sur le territoire de Jalès, avec une unité de production et plus de 130 salariés. Le canton est caractérisé par de nombreuses petites entreprises ayant de 0 à 3 salariés.
Durant l’automne 2007, Eric Derrien, conteur, est intervenu dans les 4 écoles de la communauté de communes "Pays de Jales" en Ardèche pour raconter l’Odyssée d’Ulysse. Il est venu quatre fois à l’école de Banne. pour faire vivre les merveilleuses aventures du héros grec devant tous les enfants. Après chaque intervention les élèves du CM1/CM2 ont dessiné librement une ou plusieurs scènes du mythe, ce qui a donné au final une bonne centaine d’illustrations. Un peu plus tard chaque enfant a écrit un passage de l’Odyssée qui l’avait particulièrement touché Au printemps 2008 Patrick Duquesne (conseiller pédagogique en informatique, Marie Dey (intervenante informatique), Eric Derrien et Eric Maréchal (instituteur) se sont retrouvés pour lancer ce projet de livre numérique. Ce livre devait être accessible à chaque élève et pouvoir être enrichi par le travail des autres élèves du Pays de Jales : ceux de Malbosc, St Paul le Jeune et Berrias et pourquoi pas par celui des enfants qui à travers la France auront suivi comme nous le périple d’Ulysse raconté par Eric Derrien. C’est ainsi que le travail d’illustration et d’expression écrite a été repris et retravaillé par la classe pour le synthétiser en 8 chapitres. La réécriture a été réalisée de manière collective par groupe de 2 à 4 enfants en utilisant les idées et certains passages des textes initiaux Les enfants ont alors créé le montage de ce livre Internet avec l’aide de Marie. Patrick a initié à l’utilisation du logiciel "Didapages" et a participé à la finalisation du projet. Quant à Eric, le conteur, il parcourt la France en révélant aux enfants le fabuleux voyage d’Ulysse...
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